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26 janv. 2012

France : Sarkozy, "el gabacho*" parasite de la politique


L’ennemi du peuple gitan, oppresseur colonialiste, traqueur sanguinaire de nations souveraines et valet impérialiste le plus affreux que la France ait pu avoir, assume sa possible retraite prochaine, mais ne veut pas endosser la responsabilité de ses atrocités.

On pourrait se dire que la seule préoccupation de l’actuel président de la république française est, comme dans le cas de l’ex-premier ministre ZP [Zapatero], vivre une préretraite dorée prématurée au moment de se retirer, ou plus précisément lorsqu’il sera expulsé du monde de la politique.

Ce chiot bien dressé par la meute sioniste, pro-impérialiste arrogant, atlantiste corps et âme, doublon néfaste du rouleau compresseur germanique Merkel et pote inconditionnel de la machine dévastatrice usaméricaine, pense déjà faire ses valises s’il perd aux prochaines élections présidentielles françaises.

Comme les sondages les plus récents le situent loin derrière son principal rival, François Hollande, Don Nicolas, sans plus de vocation politique que celle qui consiste fermement à ne pas servir le peuple, arrive à terme et est prêt à profiter des diverses récompenses, visibles ou non visibles, qu’il va recevoir pour les infâmes services rendus. Il est le sbire idéal de cette Mafia ténébreuse qui tire les ficelles sur la planète contre ceux qui en ont chaque jour un peu moins.

Sarkozy n’est pas arrivé, là où il est, par ses propres mérites, ni n’a jamais pris de décision sans pression, sans ordre ni ingérence. Pour peu que l’on ait suivi l’histoire récente de la France, on aura pu se rendre compte que le chauvinisme français bien connu, la dignité souveraine et la réticence à la domination diplomatique extérieure ont carrément été jetés aux ordures par celui qui est toujours chef d’état de l’hexagone et d’autres territoires subordonnés extraterritoriaux.

Évidemment, ses dernières déclarations publiques, il les a faites en Guyane française, sans doute, une arrogante démonstration de plus à défendre un honteux colonialisme. Sans parler des sociétés néocoloniales, guerrières, conspiratrices et persécutrices, encouragées apparemment par ce type, dans le but de favoriser l’élite économique et financière nationale, et pour renforcer son alliance avec l’Axe impérial, qui, comme l’on sait, n’a de cesse de contribuer à l’insécurité mondiale.

Toutes ces perfidies et ces ambitions génèrent, en terminologie marxienne, de sérieuses contradictions inter-impérialistes. Mais les perdants sont toujours les masses de travailleurs et les peuples, menacés par l’appauvrissement potentiel ou réel crée par ces contradictions.

Sarkozy assure que lorsqu’il partira, on ne saura plus rien de lui. J’ignore s’il se cachera où s’"ils" le cacheront, s’il vivra un exil doré, commencera une nouvelle vie plus spirituelle ou s’il se fera la chirurgie esthétique.

Ce qui me préoccupe vraiment c’est que, comme d’autres criminels qui l’ont précédé, il ne vienne jamais occuper le banc des accusés et que, par conséquent, il ne soit pas rendu responsable de ses nombreux méfaits - certains d’entre eux encore tout frais - dont le sang déversé l’a été, en grande partie, à cause de ce sieur de l’Élysée.

Et non moins préoccupant, sont les grandes agences mondiales d’information qui vont préférer imiter la presse glamour en pointant du doigt le politicien d’ascendance magyar, avec ce que probablement lui-même ne reconnaîtra pas.

Jilata
Article publié le 25 janvier 2012 par TSC


*Gabacho : Nom péjoratif appliqué aux Français; de l’occitan gavach “montagnard rustre”, "originaire d’une région septentrionale qui parle mal la langue nationale". Strictement "jabot d’oiseau" et "goitre" dû à la fréquence de cette maladie parmi les montagnards des régions occitanes septentrionales. Mot d’origine pré-romain.(…)
(…) sobriquet dédaigneux appliqué aux montagnards des Bas Pyrénées qui arrivaient en Catalogne ou Aragon à la recherche d’un boulot: ils avaient l’aspect de "montagnards grossiers" avec le goitre et furent appelés comme on le faisait chez eux : des gavaches, c’est à dire, gabachos…